Questions fréquemment posées

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Question


Réponse

  1. Comment puis-je savoir si j’ai la SEP ?

    Le diagnostic de SEP ne peut être posé que par le médecin (neurologue), au moyen de la combinaison de certaines plaintes et symptômes et d’examens complémentaires.

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  2. Comment pose-t-on le diagnostic ?

    Outre les symptômes et les plaintes, le médecin (neurologue) peut décider de demander des examens complémentaires. Un de ces examens est l'IRM (imagerie par résonance magnétique): à l’aide d’un champ magnétique puissant, on prend des images du cerveau et de la moelle épinière. Il y a également l’examen du LCR : via une ponction lombaire, on prélève un peu de liquide céphalorachidien circulant autour de la moelle épinière et du cerveau. À l’aide de ce liquide, on peut constater des modifications compatibles avec une SEP. Enfin, il y a aussi les potentiels évoqués : via des électrodes posées sur le crâne, on peut mesurer à quelle vitesse certains influx nerveux sont transmis.

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  3. Connaît-on la cause de la SEP ?

    La cause de la SEP est encore inconnue. Il existe toutefois des indications au sujet des facteurs qui jouent un rôle dans l’apparition de la SEP. Il s’agit ici de facteurs environnementaux (le risque de SEP augmente au fur et à mesure que l’on vit loin de l’équateur), de facteurs immunitaires (la SEP est considérée comme une maladie auto-immune, ce qui signifie que l’organisme déclenche une réaction inflammatoire contre son propre système nerveux) et de facteurs héréditaires (les membres de la famille d’un patient atteint de SEP ont un risque légèrement accru de souffrir de cette affection). La SEP est également plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.

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  4. Qu’est-ce que la SEP ?

    La SEP est une affection chronique du système nerveux central, qui est constitué de neurones et de prolongements nerveux protégés par une couche graisseuse blanche : la myéline. La SEP provoque des inflammations successives qui endommagent la myéline.

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  5. Quels sont les symptômes les plus fréquents de la SEP ?

    L’endroit dans le système nerveux central où se produit l’inflammation est déterminant pour les symptômes. Certains symptômes sont cependant plus fréquents chez de nombreux patients atteints de SEP : troubles visuels dus à l'inflammation des nerfs optiques, diminution de la sensibilité dans les bras et les jambes ou picotements, douleurs, problèmes de coordination et d’équilibre, et fatigue.

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  6. Peut-on traiter la SEP ?

    La sclérose en plaques se soigne, même si elle ne se guérit pas encore. Les nombreuses recherches réalisées ont permis de développer plusieurs types de traitement efficaces. On distingue trois catégories :
    • Les médicaments qui visent à traiter une crise aiguë. ils soulagent les symptômes,
      mais ne modifient ni les mécanismes de la SEP ni l’évolution de la maladie.
      Les corticostéroïdes appartiennent à cette catégorie.
    • Les médicaments qui agissent sur l’évolution de la maladie en contrant les effets du
      dérèglement du système immunitaire. Ce groupe comprend les immunomodulateurs et
      les immunosuppresseurs.
    • Les médicaments qui visent à traiter les symptômes spécifiques; on parle de
      traitements symptomatiques.

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  7. Puis-je être enceinte avec la SEP ?

    Une femme souffrant de SEP a un risque très légèrement accru que son enfant en souffre aussi ultérieurement. Pendant la grossesse, les femmes souffrent en moyenne moins de la SEP, mais le risque de poussée est plus grand au cours des 3 premiers mois suivant l’accouchement. Il est important d’évaluer avec votre partenaire si vous êtes en état d’éduquer un enfant, malgré la SEP, car cette maladie implique des périodes où vous vous sentirez moins bien. Toutefois, la plupart des personnes ne renoncent pas à un désir d’enfant à cause de la SEP.

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  8. Les injections IM sont-elles douloureuses ? Comment ressentirai-je les injections dans le muscle ?

    Les terminaisons nerveuses qui enregistrent la douleur se situent principalement sous la peau. Dès lors, toute piqûre d’aiguille donne la même sensation. Le muscle lui-même ne contient que peu de nerfs de la douleur. Dès lors, l’injection dans un muscle n’est pas plus douloureuse que la piqûre dans la peau. L’injection du liquide dans le muscle n’est pas douloureuse.

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Personnes atteintes de SEP

Aujourd'hui, je travaille dans une crêche et je peux vous dire que de voire des enfants toute la journée vous remplie de bonheur. Ce qui vous permet d'oublier la SEP :)

- Angélique Jabbari